Un féminicide reconnu officiellement comme étant perpétré par un « incel »

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Le 24 février dernier, un homme de 17 ans a été accusé du meurtre d’une femme de 24 ans, Ashley Noelle Arzaga. En mai, la GRC a accusé l’homme de terroriste, parce qu’il était impliqué avec le mouvement « incel » (« célibataire involontaire »), mouvement misogyne qu’elle considère maintenant comme terroriste[1]. AOcVF est satisfaite de cette décision et du fait que les autorités canadiennes reconnaissent la dangerosité du mouvement incel.

Cet évènement rappelle l’incident survenu en avril 2018, quand un homme s’est servi d’un camion bélier pour tuer 10 personnes et en blesser 14 autres. Huit des victimes étaient des femmes, et le motif du tueur était ancré dans la misogynie.

Le mouvement « incel » est dangereux pour l’ensemble de la société[2]. Par ailleurs, les efforts de sensibilisation et d’éducation dès un jeune âge constituent des pistes efficaces pour contrer la violence faite aux femmes sous toutes ces formes (violence conjugale, violence à caractère sexuel, féminicide, violence psychologique, etc.).

Notre campagne Voir la violence, permet de sensibiliser les membres de l’entourage à la violence conjugale. La campagne Ouvre les yeux (dérivée de Voir la violence), permet de parler aux jeunes des relations saines.

Traçons-les-limites, notre campagne de sensibilisation à la violence à caractère sexuel d’AOcVF, offre une panoplie d’outils et de scénarios à l’intention du public, notamment des jeunes, pour permettre un dialogue important sur le continuum des agressions à caractère sexuel, le consentement et les relations saines : https://tracons-les-limites.ca/mises-en-situation/

[1] https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1704307/mineur-accuse-meurtre-terrorisme-incel

[2] https://aocvf.ca/prises_de_position/incels-et-manosphere-manifestations-virtuelles-dune-violence-misogyne-bien-reelle/